samedi 25 mai 2019
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GIGN : section de soutien opérationnel (2004)

La gestion de l'unité au quotidien, une capacité de soutien en opération. PRÉSENTATION La section de soutien opérationnel, commandée par un officier (lieutenant ou capitaine), aligne les cellules suivantes : secrétariat, service matériels, bureau du service, service auto, planification, dossiers d'objectifs, cellule prospection achat. La cellule programmation de l'instruction planifie les entraînements majeurs, tandis que la cellule formation prend en compte...

Le Centre de Formation du GSIGN

Le Centre de Formation était la seule unité du Groupe de Sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN) qui ne soit implanté implanté à Satory, près de Versailles. Le Centre de Formation se situait à Beynes.

EPIGN : les femmes du GOR

A l'EPIGN, le Groupe d'observation-recherche (GOR) réunit des spécialistes de la filature. Pour certaines missions, le concours de personnels féminins des unités territoriales était sollicité. Depuis le 10 décembre, deux d'entre elles ont définitivement rejoint le groupe. A la fois une première et une nécessité.

EPIGN : Entrainement

Une autorité , dont la sécurité rapprochée a été confiée à l'EPIGN, est invitée à un match de football à Lens (Nord). Afin d'assurer sa sécurité pendant le match, une reconnaissance des lieux est nécessaire. 13 h 25. Geffrey et François se rendent au stade Bollaert.

EPIGN : Les chuteurs opérationnels

L'EPIGN aligne actuellement 42 chuteurs opérationnels, dont de nombreux moniteurs, soit proportionnellement, l'un des plus forts taux de spécialistes et d'instructeurs parachutistes de l'armée française.

EPIGN : Protection – Sécurisation

La protection d'autorités constitue l'une des deux grandes missions de l'EPIGN. Pour les deux sections de sécurité commandées par quatre officiers, cette protection de personnalités s'exerce en France et à l'étranger dans différentes ambassades. D'ailleurs, il ne sera pas rare que plusieurs missions soient effectuées en même temps, ainsi, en 1997, au Zaïre, au Congo et en Algérie simultanément. De même, durant l'opération Restore Hope en Somalie, une équipe va travailler dans l'ambassade de France à Mogadiscio, tandis qu'une autre effectuera une EVAC à Addis-Abeba en Ethiopie.

EPIGN : Le Groupe d’Observation et de Recherche (GOR)

Dans le cadre d'une enquête déjà ouverte par un juge d'instruction, suite à une commission rogatoire d'un officier de police judiciaire de la gendarmerie, celui-ci peut solliciter l'action du GOR quand les techniques dépassent les compétences d'une unité territoriale ou d'un GOS (Groupe d'Observation et de Surveillance). Et cela en fonction du degré de dangerosité.

EPIGN : Recrutement et tests de sélection

Les tests de sélection pour intégrer l'EPIGN se déroulent une fois par an. Sur une semaine, les candidats sont soumis à différentes épreuves reproduisant les situations rencontrées sur le terrain.

EPIGN : structure et présentation

L'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale compte actuellement 139 hommes, tous, bien sûr, brevetés parachutistes. L'EPIGN dispose d'un matériel très spécialisé pour répondre à tous types de mission... L'effectif est sélectionné parmi des volontaires issus de toutes les unités de la gendarmerie.

L’uniforme avant la seconde guerre mondiale

La tenue prescrite (B.O.E.M. - Volume 106) comprenait : Grande tenue Arme à pied : Képi ; vareuse en drap bleu foncé (dite vareuse de 1re tenue) avec collet droit orné dans chaque angle d'une grenade argentée, et possédant 4 poches et des brides d'épaules en galon d'argent; boutons nickelés avec, au centre, une grenade; faux col blanc et régate (1)...

L’uniforme à travers la première guerre mondiale

La vareuse, à l'origine, se différencie de la tunique en ce qu'elle est un vêtement beaucoup moins ajusté, sans patte de parement, mais garnie de poches. Elle ne deviendra un vêtement plus ajusté qu'après la première guerre mondiale et sera alors portée en grande tenue.

La tunique de 1895

La tenue prescrite en I895 (instruction du I I août I885 modifiée) comprenait: Arme à cheval Grande tenue:Tunique en drap bleu foncé, avec collet orné dans les angles d'une grenade en fil blanc ; bords verticaux et parements passepoilés d'écarlate ; patte de parement écarlate ; pattes en accolade sur le pli de derrière de chaque pan, passepoilées d'écarlate et garnies de trois gros boutons d'uniforme ; jupe doublée en escot écarlate pour former retroussis ; boutons ornés d'une grenade et portant les inscriptions « Gendarmerie » et « Ordre Public»