mardi 11 août 2020
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"Le pouvoir des mots" La prise de contact, la tentative d'établissement d'un dialogue afin d'en venir à un règlement pacifique d'une prise d'otages ont toujours été partie intégrante des modes opératoires du GIGN depuis sa création. Jusque-là réservée aux gendarmes présentant...

GSPR : présentation

Créé le 5 janvier 1983, le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) assure en permanence la sécurité du Président de la République et de ses proches, tant dans la vie officielle que dans la vie privée, en France comme à l'étranger.
Elle comprend "le dispositif spécialisé dans la gestion des situations d'enlèvement et de prises d'otages". La section d'appui opérationnel, commandée par un officier (capitaine ou lieutenant), comprend sept cellules spécialisées, à savoir : les moyens spéciaux, les négociations, le groupe...
Une structure regroupant l'ensemble des capacités nécessaires à la gestion de la crise. En 2005, le groupe aligne 4 sections opérationnelles, chacune de ces sections, commandée par un Capitaine ou un Lieutenant avec pour adjoint un Adjudant-Chef ou un major,...
La gestion de l'unité au quotidien, une capacité de soutien en opération. PRÉSENTATION La section de soutien opérationnel, commandée par un officier (lieutenant ou capitaine), aligne les cellules suivantes : secrétariat, service matériels, bureau du service, service auto, planification, dossiers d'objectifs,...
Le Centre de Formation était la seule unité du Groupe de Sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN) qui ne soit implanté implanté à Satory, près de Versailles. Le Centre de Formation se situait à Beynes.
A l'EPIGN, le Groupe d'observation-recherche (GOR) réunit des spécialistes de la filature. Pour certaines missions, le concours de personnels féminins des unités territoriales était sollicité. Depuis le 10 décembre, deux d'entre elles ont définitivement rejoint le groupe. A la fois une première et une nécessité.

EPIGN : Entrainement

Une autorité , dont la sécurité rapprochée a été confiée à l'EPIGN, est invitée à un match de football à Lens (Nord). Afin d'assurer sa sécurité pendant le match, une reconnaissance des lieux est nécessaire. 13 h 25. Geffrey et François se rendent au stade Bollaert.
L'EPIGN aligne actuellement 42 chuteurs opérationnels, dont de nombreux moniteurs, soit proportionnellement, l'un des plus forts taux de spécialistes et d'instructeurs parachutistes de l'armée française.
La protection d'autorités constitue l'une des deux grandes missions de l'EPIGN. Pour les deux sections de sécurité commandées par quatre officiers, cette protection de personnalités s'exerce en France et à l'étranger dans différentes ambassades. D'ailleurs, il ne sera pas rare que plusieurs missions soient effectuées en même temps, ainsi, en 1997, au Zaïre, au Congo et en Algérie simultanément. De même, durant l'opération Restore Hope en Somalie, une équipe va travailler dans l'ambassade de France à Mogadiscio, tandis qu'une autre effectuera une EVAC à Addis-Abeba en Ethiopie.
Dans le cadre d'une enquête déjà ouverte par un juge d'instruction, suite à une commission rogatoire d'un officier de police judiciaire de la gendarmerie, celui-ci peut solliciter l'action du GOR quand les techniques dépassent les compétences d'une unité territoriale ou d'un GOS (Groupe d'Observation et de Surveillance). Et cela en fonction du degré de dangerosité.
Les tests de sélection pour intégrer l'EPIGN se déroulent une fois par an. Sur une semaine, les candidats sont soumis à différentes épreuves reproduisant les situations rencontrées sur le terrain.